samedi 10 novembre 2007

Chapitre 14 les bijoux arrivent

Tungstene était fier de lui, l’illusion était parfaite, tout le monde les prenait Baliverne et lui, pour des hauts militaires. Quand à la salle, elle avait la taille suffisante pour accueillir la statue qu’ils avaient projetée d’installer. Sept mètres de hauteur, le triple de largeur, il n’y avait aucun problème. Ce détail-là l’avait tout de même assez perturbé ces derniers jours. En effet, Leur plan reposait principalement sur ce fait, et l’impossibilité d’installer leur planque ici, aurait posé de graves soucis.

Quelques jours plus tard, les bijoux arrivaient au port par voie maritime. Un immense bateau en bois les transportait ainsi que l’escouade de militaire qui avait été dépêché par Atlantide pour assurer leur sécurité durant le voyage.
Une foule impressionnante dont Tungstene et Pathogène s’était amassée sur le quai pour assister à cet événement.
- Dis donc il est chouette ce navire, il est à voiles ? Demanda Tungstene admiratif.
- Oui, à voiles solaires et à moteur, répondit Pathogène d’un air hautain, empressé une fois de plus de se vanter, comme s’il en était le propriétaire. Sans parler de ses canons, un des plus sûrs vaisseaux d’Atlantide, rajouta-t- il.
Tungstene siffla d’admiration :
- Ils ont pris de sacrées précautions ! Puis apercevant son ami dans la foule en train de montrer patte blanche aux gardes de service : Tiens voilà Baliverne !
Pathogène n’avait même pas fini de l’écouter et se lançait dans des explications plus approfondies :
- Des précautions, tu parles ! C’est une des plus fabuleuses collections de bijoux !!! Si on la perd…
Mais Tungstene ne le laissa pas finir, il en avait déjà assez de son beau - frère.
- On fera attention ! Dit —il en souriant, et il serra la main de Baliverne.
- Venez voir ! La statue est finie d’installer, dit celui-ci.
- Elle est belle au moins ? Demanda Tungstene qui ne l’avait pas encore vue.
- Au poil ! Répondit Baliverne avec un air amusé qui ne rassura pas Tungstene.
Il redoutait le côté joueur, un peu particulier, que son ami avait parfois.

Aucun commentaire: